Comment gérer un manager difficile ?

1 Flares Filament.io 1 Flares ×

Vous vous sentez lourd le matin ? Vous allez au travail avec des pieds de plomb ?

Vous pensez que votre boss est un manager difficile voire mauvais qui rend l’environnement de travail toxique ?

Il ne cesse de crier, ne sait pas maîtriser ses émotions, vous ne pouvez pas compter sur lui, il ne prend pas de décisions ou fuit les conflits ?

Que faire dans ce genre de cas ?

Tout d’abord, ne perdez pas de vue que la majorité des managers ne veulent rien d’autre que d’être de grands leaders même si parfois ils ne savent pas comment s’y prendre ni le montrer.

Ensuite, le seul conseil que je peux vous donner c’est qu’il n’y a qu’une seule personne sur laquelle vous pouvez agir : c’est Vous !

Considérez-le comme un ennemi et la situation ne fera qu’empirer.

La première solution consiste à prendre du recul :

Le but est d’avoir une vision la plus objective possible sur la situation pour prendre conscience que ce « mauvais boss » perçoit la situation que vous vivez d’une manière totalement différente de vous.

C’est à vous d’essayer de vous adapter et d’en tirer profit.

Vous pouvez décidez de voir le côté positif et optimiste de cette expérience qui vous enrichira et affutera votre caractère.

Continuer à montrer vos compétences et démontrer vos qualités en vous focalisant sur le meilleur de vous-même.

Posez vous les bonnes questions parce que même votre pire ennemi peut parfois vous dire la (ou les) vérité.

Sachez que nous sommes tous quelque part prévisibles, votre manager l’est aussi.

Essayez de savoir ce qui le motive ou le fâche afin d’anticiper ses réactions.

Je ne suis pas entrain de sous-entendre que le problème est de votre unique responsabilité mais je rappelle que quelque soit l’endroit où vous travaillerez cela implique de collaborer avec d’autres et qu’il faudra faire des compromis.

Un conflit est souvent plus compliqué qu’il ne parait et toutes les parties ont leurs responsabilités.

Si vous ne vous adaptez pas ou que ça ne marche pas, il ne reste que la deuxième solution.

La deuxième solution, c’est de quitter l’endroit.

Certes radicale mais au moins elle fonctionne pour les cas réels de troubles mentaux, émotionnels  au sens psychologique. Dans ce genre de situations il vaut mieux limiter les dégâts.